Owen Pallett monte sur scène, retire ses chaussures et se retrouve seul. Un peu comme s'il était dans sa chambre à expérimenter une fois de plus un enchevêtrement de sons qu'il boucle à l'envie. Rien dans sa musique n'est bidouille indigeste. On redécouvre toutes les possibilités qu'offre le violon entre ses mains et sa voix céleste ne fait qu’accroître le sentiment de voyage sonore.
Cette façon de produire de la musique demande une attention de tous les instants. Et ce ne fut pas toujours le cas. Owen se laissant peut être un peu trop prendre à son propre jeu en se laissant aller à la rêverie.