Built to spill ne m'a fait aucune impression. En fait si, l'ennui. Après cette ambiance tristouille, je ne m'attendais pas à voir Jay Mascis faire des pirouettes pour détendre l'atmosphère. C'est plutot en ours polaire, comme à son habitude, accompagné de Lou Barlow et d'un nouveau batteur que le trio de Dinosaur Jr. a poussé les limites sonores avec une nonchalance qui leur est propre. Il faut dire que les longues envolées de Jay Mascis sont un régal, douloureuses certes, mais nécessaire à la compréhension du mythe qu'ils sont devenus.